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Reprendre son projet après un épuisement : L'histoire de Fanny après 2 mois d'Atypik Family

 

fanny pasquet

Fanny

Des fois, on fait 2 rdv par semaine parce que ça nous manque !! Il y a vraiment un truc de "wouaw, c'est fou de partager ça, c'est de l'amour en barre quoi.

Des gens que tu ne connais pas, en plus !

Alors que des gens que tu connais depuis des années, tu dis :
"mais sérieux, on en est toujours là ?
"on ne peut pas monter le niveau ?

Un quotidien qui va jusqu’à l’épuisement


Je suis entrepreneur depuis 12 ans.

Avant j'étais dans l'accompagnement. On va dire dans l'ouverture de conscience. Puncher un peu les gens sur "où ça bloque".

Un peu comme le modèle anti-leadership avec du travail sur l’inconscient et puis, d'aller pousser, pousser, pousser les gens vers leur rêve.


En 2018, j'ai décidé d'arrêter parce que sinon, j'allais crever, ce n'est pas plus compliqué que ça....

Par ma situation personnelle, j'ai un enfant à grand besoin. J'ai tout géré toute seule.

Je faisais des séminaires de 4 jours, je montais des équipes, plus l’école, les enfants et je faisais tout moi-même. Il y a eu un moment, ça a fait crac..


C'était pas du tout ma place de faire ce job là avec cet entourage là, dans ce monde là.

Il y a un truc qu'a vraiment décrocher de moi et qui a dit "Non, mais là, ça faut tout poser. Il faut tout trier. Il faut que j'arrête d'être dans le mur, de continuer pour continuer.

C'est l'adrénaline qui dit action, action, action, action, action.

Je n'ai plus aucun espace pour moi, je n'ai plus aucune ressource pour moi.

Je faisais du coaching individuel et du stage de développement perso sur quatre jours et c'était épuisant pour moi.




Un passage par le monde du spirituel


Ensuite, on va dire que moi, j'ai fait un passage dans un monde "spirituello tabada" pendant quelques années qui a bien gonflé mon ego spirituel et je me suis ratatiné la gueule. C'était une merveilleuse expérience (merci à moi d'avoir choisi ça).

Et donc, j'avais perdu un peu de repères.


Ce que j'avais appris avec un langage et des lunettes spirituelles, avec les vidéos de Nicolas, c'était un autre langage que je trouvais beaucoup plus structurant, beaucoup plus rassurant et vrai qui me parlait vachement plus.

On va dire que la lecture de Nico est très dans la réalité.


Il n'y a pas eu de moments où j'ai eu de doutes en me demandant "où je suis ?"

J’ai fait oui, oui, ça met vraiment une autre lecture que je trouvais beaucoup plus ancrée dans le vrai, dans la réalité.


J'ai aimé parce qu'il n'y avait pas de calcul, il n'y avait pas de stratégie. Il y a un message qu'il veut transmettre, quelque chose qui est brut. Et ça, ça fait du bien. Je suis allé chercher avec Nico de l'affirmation de moi.




L’affirmation, un gros sujet pour Fanny

Qu’est-ce qui a bougé pour toi côté affirmation ?


En fait, c'est gigantesque, j’étais une "béni oui oui". J'ai toujours baigné dans le oui, puisque je suis un petit poney et on le sait, c'est mignon. Ça va faire plaisir à outrance. C'est du kif aussi.


Sauf que je savais théoriquement ce qu’est l'énergie du non, la puissance du non qui peut être de l'affirmation. Mais moi il me manquait quelque chose qui n'étaient pas posée. C'est comme si je jouais à faire le non !


Je me mettais dans un personnage et je faisais : "OK allez, si j'étais quelqu'un qui savait dire non, voilà comment ça se passerait" Ce n'était pas du tout en place. Pas du tout !


Et à force de voir avec répétition, comment Nicolas pose avec fermeté et beaucoup d'amour. (Moi, ce que j'appelle beaucoup d'amour, pour lui et pour son ambition et son objectif) A ce moment-là, je crois qu'il y a un truc qui est descendu, j'ai commencé à expérimenter, et à être moins dans le "non rejet" et plus dans le "j'ai pas besoin de tester quelqu'un" parce que je lui dis non, c'est naturel.




Un an de déconstruction pour tout reconstruire


Pendant un an on pourrait dire que j'ai rien fait. Sauf que j'ai tout posé.

J'ai fait beaucoup de deuil. En fait, j'ai tout regardé.

Mais qu'est ce qui est moi, qu'est-ce qui n’est pas moi ?


J'ai dû me confronter très fort à la réalité, là où depuis toujours je m'invente un petit monde très chouette où j'étais assez toute seule dans mon monde finalement (et ça m'allait très bien). J'ai mis mon bleu de travail et je suis allé au fond des choses.

Je suis vraiment allé voir à tous les endroits où je me suis menti où j'avais des jolis petits personnages là où je me mentais à moi-même, sur ce que j'étais, ce que je voulais, ce que je désirais, ce que je représentais avant tout. J'ai tous dézingué.




Pourquoi elle a rejoint l’Atypik Family et comment ça a switché pour elle ?


Aujourd'hui, je sens que j'ai atteins un seuil où je ne peux plus m'accompagner toute seule (lire des livres et compagnie) Je me disais là, autour de moi, il n'y a pas assez de gens qui me correspondent, donc il faut que je monte ça.


J'ai été voir une première personne qui m'a permis de mettre de la clarté sur qui je suis et il y a eu la proposition Atypik Family et là, j'ai fait "ouuh c'est bon ça".


Donc j'ai choisi d'y aller et ça m'a fait vivre des trucs intéressants. Le groupe s'est toujours un peu chelou pour moi, c'est génial et c'est un sujet un peu sensible pour moi. Et donc j'ai deux groupes..


A partir de là, il y a un truc qui a switcher.

Pour moi il y a eu un "Fanny Arrête de se cacher" et maintenant on peut y aller en fait !


Dans ma relation personnelle, je n'arrêtais pas de dire : « Non, mais je veux beaucoup plus d'authenticité. J'en ai ras le bol de ces conneries, de rôles, d'étiquettes. J'en ai marre, ça m'intéresse pas. J'ai besoin d'authenticité, vraie, brute et d'y aller avec moi même parce que finalement, c'était vraiment un mouvement vers moi aussi.

Ça, c'est juste énorme !



Il y a le "je ne veux pas me cacher", mais ce n’est pas tout.


Après, dans les groupes il y a le "je partage quelque chose d'hyper intime", dans le sens de qui je suis avec d'autres personnes que je ne connais pas.

J'adore ce genre de défi et les rencontres mais ça faisait longtemps que je ne m’étais pas mise dans ce genre d'ambiance. Et ça a switché chez moi grâce à ces espaces.


Des fois, on fait 2 rdv par semaine parce que ça nous manque !! Il y a vraiment un truc de "wouaw, c'est fou de partager ça, c'est de l'amour en barre quoi.

Des gens que tu ne connais pas, c'est de l'amour en barre.


Alors que des gens que tu connais depuis des années, tu dis :
"mais sérieux, on en est toujours là ?
"on ne peut pas monter le niveau ?


Pourquoi c'est OK pour moi de le déposer brut, vrai, merdique, génial auprès d'autres personnes que je ne connais pas ?


C'est parce qu'il y a un cercle sacré qui est construit, il y a un feu autour, on n’est pas solennel, ça n'a rien à voir, mais il y a vraiment un truc de "pour s'honorer les uns les autres et d'honorer les liens qui se créent aussi »


Dans les groupes Atypik Family, ça c'est nourrissant. Et c'est challengeant !

Il y un vrai niveau de maturité relationnelle ou de quête de maturité relationnelle qui est BIG !




Les sujets et la suite pour Fanny, c’est quoi ?


Je suis tout juste en train d'accoucher de mon projet. Ça passe par des trucs de ouf, mais je garde le fil de la confiance.


J’ai reconnu une part de moi d'artiste. Avant je me disais "mais non, c'est bon, moi je suis cérébrale", donc ça, ça a été une super découverte. Alors j’ai créé un truc qui s'appelle MESEEYOU.


Avec les échanges des groupes d'inspiration, je suis en train de tout poser, donc là aujourd'hui je peux pas dire que je sais tout encore et verbaliser de manière compréhensible.


En tout cas, aujourd'hui, j'ai reconnu des parts de moi comme par exemple aujourd'hui, je suis hyper-informée et ça, c'est quelque chose qui peut être au service des autres et j'ai une façon de voir l'autre qui est profonde et globale et très, très, très pleine de love, mais pas du love "mignon poney", du love "ok je te vois dans toutes parts et c'est ok les parts et on va y aller"


Voilà, ça s'appelle Meseeyou et c’est ce que je peux en dire aujourd’hui !




Une inspiration qui te permet d’évoluer ?


Une personne qui m'inspire beaucoup dans l'équipe Anti-Leadership, c'est François Bard.


Putain François, il me met des claques et je me dis " en fait, lui il se demande pas "est ce que je fais du judo? Ou bien est ce qu'il fait du coaching? Ou bien... il s'en fout, en fait.


Et donc c’est là où je veux aller parce que ce que je mets dans mon projet, il y a la sensibilité de moi, qui est pas possible d'exprimer autrement que comme ça. Ça, c'était le truc que je voulais cacher, c'est au delà de la vulnérabilité. c'est montrer toute la part la plus hypersensible de soi que t'as jamais voulu.


Même pas tu savais que c'était là.

Ça, c'est un chemin juste juste... boom !



Comment tu te sens maintenant pour ton futur projet comparé à avant ?


Avant il y a quelque chose qui n'osait pas chez moi, qui était très timide.


Je crois qu'il y avait vraiment la petite Fanny genre :

"Je te montre mes jouets.

Est ce que tu veux jouer avec moi?"

Ok ouai ?

Non ?

Tant pis, je me cache !!


C'était pas du tout conscient, pas du tout affirmé.

C'était ultra timide.

C'était un peu le bernique, il sort un peu et hop hop, je rentre!

C'était flippé. J'étais flippée, flippée, flippée...


Il n'y avait pas cette part là qui était assumée. J'étais vraiment dans un costume.

Ce n'était pas moi.

J'étais peut être dans le "bon métier" mais pas du tout avec ma forme à moi.


En fait, je faisais des trucs que les autres faisaient.

J'appliquaient une méthode alors qu'en fait, je suis un poisson de l'océan et pas de l'aquarium...

Je m'étais convaincu que j'allais être comme tout le monde et que j'allais avoir une vie normale et que c'était mal d'être à ce point hyper romantique, hyper sensible, hyper empathique. J'assumais pas du tout, du tout.



Et maintenant, tu sens que c'est comment en terme de potentiel sur ton projet ?


Avant je refusais le doute, l'incertitude, et là même si je ne sais pas, c'est un kiff absolu. Je ne sais pas où la vie va m'embarquer, je ne sais pas où moi je vais jouer avec la vie, combien je vais jouer, comment, avec qui...

Mais je sens que c'est ouvert de dingue et c'est jouissif.


Là, il va falloir que je ré-apprenne à dormir parce que je sens que je suis trop excitée, trop enthousiaste.



Quels conseils tu donnerais aux personnes qui étais dans la même situation que toi il y a un an ?


1 - ROMPRE L'ISOLEMENT

L'isolement. C'est une prison ! Tu vas mal, tu es tout seul. Tu ne parles pas, t’as honte. Le cercle infernal est enclenché (je pense qu'il est instructif, mais peut-être ne pas trop jouer ça non plus) Donc s’entourer des bonnes personnes


2 - FAIRE LE GRAND SAUT DANS LA FOI
On ne sait pas de toute façon. Et puis si c'est la merde maintenant, est ce que ça peut pas franchement être pire ? Du coup, il faut faire un saut dans le "je ne sais pas quoi", et puis y aller à fond. Sans filet, sans plan B, parce qu’il y a un plan A...


Et le dernier, ce n’est pas un conseil, mais je veux dire :

Il y a plein de gens bizarres et c'est OK. Il n'y a pas les gens et puis les sensibles ou les hypersensibles ou les articles, ça n'existe pas ça.

Il y a des gens avec plein de couleurs et ceux qui ne se sentent pas dans le moule. Il y a besoin de nous.


Ce n'est pas évident de revendiquer. C'est important d'avoir un genre de "mini-communauté". C'est important d'avoir quelqu'un qui est allé un peu plus loin que toi. Parce que quand tu es la seule, tu peux vite abandonner.


Quand tu vois d'autres gens comme toi, ça fait du bien.


--


Lien vers le site internet de Fanny : https://www.meseeu.fr/ 
Lien vers son profil facebook : https://www.facebook.com/fanny.pasquetm/

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